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Please, Help ..

Le 14 novembre 2015, 22:07 dans Humeurs 0

Après une très longue pause, je reprends.

Je ne vais pas plus m'étendre sur les situations une par une que j'ai vécu jusqu'à présent, je vais juste me concentrer sur mon état général, mes ressentits et tout ce qui s'en suit.

Voilà après avoir perdu plus de 20kg, je me retrouve 2 ans plus tard avec 30 kg en plus que mon poids le plus bas et 5/6kg à trop à supprimer .. C'est autrement dit ce que je pourrais appeler la course au kilo..

Reprenons un peu plus tôt, j'étais malade, je ne me sentais pas bien du tout, les médecins m'ont colé aux culs, j'ai recommencé à prendre du poids tout était beau et bien. C'était dur psychologiquement parlant mais je reprenais tellement plaisir à re-croquer (et c'est le cas de le dire) la vie à pleine dents. Tout le monde autour de moins était content. Mais moi aussi au plus profond de moi j'étais contente. Même si cela est très bizare et dur de recommencer à manger (je me revois encore en train de me battre avec mes parents pour venir à bout d'une simple assiette de pâtes), je me sens énormément bien. Je peux enfin me resservir de mes jambes pour courir, monter 10 marches d'escaliers ne m'essoufle plus, je n'ai plus froid quand il fait 25°, je peux recommencer à monter mon poney petit à petit. Mes parents m'autorisent de nouveaux à sortir, reprennent confiance en moi. Bref, je re-nais tout simplement.

Ca bien évidemment c'est tous les côtés jolis et ensoleillés de la "maladie".

 

Parce que oui à côté de ça je lutte, je me bats, je me fais violence, je pense tous les jours... Mais tous les jours de façon différente.

Au début c'était cool de remanger, c'était vraiment bien de reprendre du poids. Puis finalement, arrivé le poids que je souhaitais j'ai du essayer de ralentir tout ça ... Oui effectivement, je mangeais bien plus que la normal ou tout du moins des choses pas très diététiques disons donc ... C'était un vrai plaisir mais quand arrive le poids "normal", que je souhaitais, il faut savoir s'arrêter et agir de manière très chiante comme la plupart de toutes personnes, il faut savoir faire attention à ce que l'on mange.

Alors bien sur au début ça allait à peu près, j'arrivais à peut près à alterner les fois ou je me laissais aller avec les fois ou je controlais (et surtout ou je prenais peur à nouveau de la nourriture).

Puis j'ai continué, plus ça allait plus je mangeais, je commençais un peu à m'emballer, bref, à verser du côté opposé de l'anorexie.. Au début ça allait puis en été 2014, j'ai découvert que quand on mangeais trop et qu'on se sentais mal, on pouvait se faire vomir .... Mon dieu quel découverte.. Evidemment, c'est bien parce que ça "soulage", mais non c'est pas bien du tout, tout du moins c'est pas la manière de s'en sortir.. Finalement, j'ai aussi pris peur de la dimension que prenais cette maladie.. Je me suis empressée d'en parler à ma mère qui se doutait de quelque chose puis finalement à mon psy. C'est donc lui qui m'a aidé à m'en sortir encore une fois en me disant simplement que le fait de vomir donnait encore plus de frustation et d'envie de manger BLABLABLA ... 

Oui mais au fond c'est tellement bien cette issue de secours, vomir c'est un peu comme se libérer d'un mal.. Enfin c'est horrible de parler de ça .. J'ai donc réduit pour finalement le supprimer plutôt partiellement..

Puis les mois continuent à passer mais plus j'avance plus je m'épuise à tout le temps surveiller .. Il faut toujours faire attention à ne pas trop manger.. La encore ça va, on craque une fois, deux fois ... On mange un cookie, puis deux, puis le paquet. J'étais capable d'ingurgiter une quantité de nourriture incroyable en si peu de temps (et j'en suis encore capable ..). Mais à cette époque là ça allait, cette époque ou je pouvais encore me permettre de manger beaucoup, de temps en temps. Puis mon médecin ne cessait de m'embeter pour que je grossisse encore, afin d'avoir ces trucs de filles que les hommes ne connaissent pas .. 

Et puis arrivé le temps ou je me trouvait trop grosse de nouveau, et que je n'ai pas réussi à maigrir...
Alors là forcément c'est le drame... Envie de maigrir mais impossible car l'appel de la nourriture est trop forte, chaque jour je me dis que le lendemain ça sera moins, que je ferais attention. Alors ça marche un ou deux jours puis boom le troisième jour je re-craque et c'est le drame ... 

Et c'est comme ça que j'ai fini par prendre trop de poids .. On me met de la nourriture sous le nez et je mange sans m'arreter que se soit des choses que j'aime ou non, que j'ai faim ou non ..

Quand je suis occupée, alors là ça va, rien ne se passe, mais lorsque je me retrouve seule, et que je m'ennuis je vais manger un peu, souvent beaucoup. Puis je finis par regretter .. Et le cercle vicieux continue. Ma seule issue de secours : le sport. Courir, nager, faire du cheval, marcher, du squash, du renforcement musculaire. Tout et n'importe quoi pour bruler des calories et n'importe ou.

Les questions dans ma tête sont nombreuses... Manger un hamburger ? Une pizza ? Non, c'est pas bien .. Une salade ! Non en fait c'est bien de s'accorder un plaisir.. Bon ok je manfge une pizza et après je fais attention ... Mais la pizza appelle la gaufre, qui appelle le pain au chocolat, qui appelle le burger, etc etc. Puis la salade ok c'est bien, mais c'est frustant de manger une salade en pensant à une pizza ... Etc . Bonjour les cercles vicieux .. Bonjour l'épuisement moral ..

Finalement j'ai plutôt l'impression de tourner en rond.. Je lutte je lutte puis finis par craquer, je lutte pendant peut être une durée assez longue maintenant mais à chaque fois que je recommence à trop manger, à craquer, à finir mes repas dans les toilettes, j'ai l'impression de repartir de zéro et de refaire tout le temps les mêmes efforts... 

Cercle vicieux de la boulimie

Voila un peu comment je vis : je lutte, je m'épuise, je craque, je déprime. J'essaye de prendre le dessus mais c'est dur de lutter moralement parlant .. Alors je cours, mais la motivation se fait rare, mes jambes m'abandonnent ... Et je replonge au fond du trou ... 

C'est long, je veux m'en sortir, j'en ai marre .. Alors heureusement qu'il y a tout plein de personnes merveilleuses qui sont là pour m'entourer et me soutenir.. Mais aussi heureusement que j'ai plein d'autres choses qui me tirent vers le haut de l'autre côté ... <3

 

Help me ....

 

Pétage de câble . . .

Le 8 avril 2015, 14:20 dans Humeurs 0

Petite appartée sur l'humeur du jour, je laisse de coté mon "historique", j'y reviendrai dessus plus tard ...

 

8 Avril 2015, déjà maintenant plus d'un an que j'ai repris un poids à peu près de forme même si je désire tout de même perdre minimum 2 kilos, maximum 5...

Pâques est passé par là, j'ai magné du chocolat, plus que tolérable... Ma tête est bien évidemment toujours là pour me harceler mais pas de la même façon. Je fais du sport, beaucoup de sport certains diront, pour vous situer, environ 30 km par semaine. Ces courses m'aident à évacuer. J'ai comme l'impression de repartir à zéro après. Si je cours suffisament pour me vider toute la tête disons donc ..

Bref j'ai mangé bien trop de chocolat, j'me sens grosse, j'ai l'impression d'avoir pris 10 kilos.Chaque soir je me dis que je fais une cure le lendemain que je ne mangerai pas de ce cruel chocolat, mais chaque jour c'est pareil, j'ai bien digéré, normalement bien dormi, je me dis donc que je peux m'accorder un autre de ces petits plaisirs gustatifs .. Mais voilà que je mange l'oeuf ou le carreau en trop, et je recommence ma thèse de cure qui ne marche pas du tout ... #cerclevicieux ...

Ce que je ne mentionne pas dans ces quelques lignes c'est que tout de même j'ai eu une bose dose de sport ce week end. Au programme : concours d'équitation et raid nature, autrement dit 25km de sport intense pour 3h15 d'efforts intensifs. Une bonne perte de calories autrement dit .. Je profite donc de cet argument pour profiter de ces bons chocolats et autres ..

Hier, mardi 7 Avril, je sors après le boulot avec une copine pour un petit goûter improvisé de dernières minutes en ville. Je me retiens donc d'aller m'acheter un énième dessert du temps de midi pour profiter pleinement du gâteau que je m'offrirai à 4h. Chose due, chose faite, je craque pour un petit muffin au caramel de beurre salée. Succulent au passage me dois-je d'admettre.
Mais le problème dans cet enfer c'est que j'en ai jamais assez, et même si ce muffin m'a largement rassasié j'ai envie d'en manger des tonnes d'autres. Je me retiens .. Un peu de tenu tout de même. Puis je me dois de lutter ...

Je lutte donc, jusqu'à ce que je rentre chez moi, ou plutôt chez les parents de l'Homme Parfait et que je craque totalement, que je me jette sur les chocolats nombreux et variés, sur le pain, sur le marbré à la framboise, bref sur tout ce qui me passe sous la main. Je m'en vais donc courir un moment 5 petit km pour une petite trentaine de minutes d'effort après le raid.

Le soir au repas : tourte au poisson accompagnée de sa salade suivi de ses coeurs coulants au chocolat. Je ne touche pas de ce repas, évidement je n'ai pas fin. Mais coilà que c'est bien la pire chose à faire. Le contraire de ce que me dit mon psy : "Ne pas louper un repas même après un craquage. Le prochain repas à supprimer sera le gouter." Une sorte d'auto-punition en fait... Pour avoir la sensation de se sentir mal et ne plus recommencer..
Bref, mon repas se compose d'un yaourt, de pain, d'un peu de fromage et d'une orange.

Le lendemain même cinéma : cure de chocolat. Petit déjeuner : tout se passe bien. Arrive le midi, je n'ai même pas tant faim que ça mais l'envie de manger est cruelle. Ma tête me hurle de manger.. Très bien je mange. Mon petit tupperware régime que je m'impose pendant un moment : légume + poisson + yaourt + fruit. Oui mais voilà seulement je finis ma pomme avec le ventre gonflée à bloc par tout ce pain et par cette pomme. Mais rien ne m'empêche je veux encore manger, encore plus manger, je voudrais que ça s'arrête jamais. Je me rend donc à la boulangerie la plus proche .. Que choisir.. Un truc bien gros pour pouvoir manger "longtemps", (alors que le simple fait d'enchaîner mes bouchée moins vite me ferai manger aussi longtemps un petit gâteau, bref ça c'est un autre problème), mais un truc pas trop calorique non plus (comme si ça existait dans une patisserie). J'opte donc pour une ENORME part de flan que j'essaye de manger le moins vite que possible, que j'essaye de me convaincre de n'en manger que la moitié. Mais non mission impossible une fois emportée, j'engloutis tout. J'en suis même écoeurée mais je continue jusqu'à la dernière miette.. 

Voilà.. Maintenant j'me sens minable, faible, impuissante, vaincue par mes pensées.. Je me plains vers ma mère qui toujours autant à l'écoute m'appelle. Me rappelle que le psy a indiqué que ça ne passerait pas du jour au lendemain que ça serait très long... Oui c'est long, oui je me fatigue, oui je suis dans une mauvaise semaine et je déprime totalement .. 

J'ai envie de rentrer chez moi, de retourner dans le cocon familial bien confortable et sécuritaire que m'offrai ma mère .. J'ai bien peur de ne jamais pouvoir vivre sans eux.. De ne pas réussir à passer le cap. Ils ont tellement donné pour moi, ils m'ont aidé et c'est en partie grâce à eux si j'en suis à un stade autant "guérie" de ma maladie aujourd'hui..

Bref, la suite va être dur, je vais devoir me retenir de manger en rentrant du boulot même si je sais que j'aurai pas faim, je peux très bien commencer à grignoter quelque chose et puis finir par tout manger ... Ca va être dur.. Toutes ces bonnes choses m'appellent, me hurlent dessus, je sais exactement, au millimètre près où est ce que se cache ces bonnes choses .. Je dois m'occuper, mais l'envie de nourriture est plus forte, beaucoup plus forte que ma concentration sur une autre activité, quelle qu'elle soit.. Se battre, encore et toujours.. Peut être à jamais .. Je l'espère pas ..

I just need somebody help...

 

Les montagnes russes ... Du chocolat

Le 25 mars 2015, 21:02 dans Humeurs 0

Voilà, c'est fait. Je recommence à manger. Je recommence à manger, oui, mais..

Bien évidemment si tout redevenait normal du jour au lendemain juste en plongeant toutes ses souffrances dans du fromage fondu, ça se saurait et ça serait bien trop beau ! Et pourtant ...

Le lendemain arrive, j'ai dormi comme un bébé. Je me sens tellement bien. Encore faible malgré tout. Et oui je pèse toujours 33 kilos même après toute cette nourriture ingurgité. Je cherche du soutien par ci par là mais sans conviction. Est ce que je ne fais pas plutôt ça simplement pour me rassurer? En ai-je vraiment besoin ? Me dire que je me sens tellement bien même après une aussi grande quantité de graisse et sucre avalée m'affole un peu. Est ce que je vais continuer à manger autant le reste de ma vie ? Pas de réponse, puis ce n'est pas ma pensée première. En ce moment, aucune mauvaise voix. Mes parents me disent qu'ils sont contents, ravis. J'écoute leur "félicitations" (si seulement j'aurai cru être félicité d'avoir manger un jour, je le ferai plus souvent !!). On en rigole même. 

Bref, ceci est bien trop lointain pour que je vous le raconte au moindre détail. Puis, personnelement si je pouvais me passer de ces souvenirs ça m'arrangerait bien.. Je me dis que je n'aurai jamais dû passer par là. Mais ça on en reparlera plus tard.

On passe les fêtes tous en famille. Tout se passe pour le mieux. Je suis encore très compliquée à nourrir. J'essaye toujours d'éviter le gras, le trop sucré, de manger peu, de me retrouver seule au repas pour ne finalement rien manger... J'ai réduit le sport, beaucoup puisque je n'en fais plus. Enfin non rectification : je ne PEUX plus en faire. En effet, le si peu de force que j'ai ne me le permet pas... Donc je passe mon temps à attendre. Certains jours sont très dur, d'autre non. Je n'ai plus le choix de ce que je mange mes parents me dictent mes repas. Enfin si justement je n'ai que trop le choix sur le "quoi" mais pas sur le "combien". Alors oui c'est dur, oui je m'engeule avec mes parents, bien trop souvent d'ailleurs. Je me sens seule, privée de toute affection. J'essaye de leur faire comprendre que je VEUX le faire, oui la VOLONTE est bien la.. Mais pas les actes. J'ai toujours cette horrible petite voix qui trotte dans ma tête et qui m'interdit de manger..

J'essaye d'éviter la nourriture en soumettant des "non j'aime pas". Alors que non, c'est pas vrai j'aime .. Puis, après cette magnifique fondue, les sens se réveillent en moi. Je me découvre une passion pour certains éléments et j'espère secrètement que se sont des aliments pas très caloriques, j'essaye de me rassurer. Mais de toute manière mes pulsions sont beaucoup plus forte que "ma raison". Puis je me repasse les paroles incessantes du médecin et du psy : "tu sais ce dont quoi tu t'es privé donc tu sais ce que tu dois réintégrer dans ton alimentation". Oui en effet, je le sais puisque mon corps réclame de toutes ces choses que je me suis interdite ! 

Les aliments deviennent un par un mon arme contre mon combat : pendant les fêtes je me découvre une passion pour le pain de seigle puis surtout le chocolat ! Huuuuum le chocolat. Attends ça fait combien de temps que je n'en avait pas manger ?? 1 an peut être ? J'avais presque oublié le goût que ça avait dis donc. 

Je développe donc de multiple technique : manger très très peu pendant le repas pour pouvoir se lacher sur le chocolat ! Et pas n'importe les quels s'il vous plait ! Du Chocolat des Princes ! Je les mange par dizaine. Puis là je recommence à culpabiliser.. "Mon Dieu je vais devenir énorme ! Vite vite je vais me peser ! Vite vite je vais me regarder dans le miroir.." Rien n'a changer .. J'ai honte de moi même. De tout ce chocolat ingurgité. Du coup je mange moins au repas suivant. Puis je re craque. Puis je mange moins, puis je recraque... Etc etc. Le cercle vicieux est enclenché. J'essaye de me retenir. mais à quoi bon se priver ? Plus je me pèse moins les kilos augmentent ! C'est fou dis donc ! 

Les rendez vous chez le psy et le médecin s'enchaînent, tous plus heureux l'un que l'autre de voir que je commence à dé-maigrir. Je commence à reprendre 3 kilos puis 5 puis 5, mois par mois. Je récupère ma force, mon sourire, mes formes, de l'énergie. Je recommence à vivre, à avoir des libertés, à monter sur mon poney (les premières fois en cachette pour que mes parents ne le sache pas, mais je pense que cette sensation m'a aidé de jours en jours à me battre !). 

Mais à l'opposé, je me torture toujours. Et je peux vous dire que c'est horrible. J'ai l'impression d'être écartelée. Entre deux êtres en complète opposition : mon corps qui réclame et ma tête qui veut me priver de tout. J'essaye donc toujours de me raisoner. Je trainasse sur les sites web à droit à gauche. Jusqu'à tomber sur l'article qui m'a fait réaliser que tout ce que je "subissait" était normal. A commencer par mes crises. Une comparaison avec quelqu'un qui entre en apnée. Au début, on ne respire plus ... Puis, lorsqu'on recommence à respirer, on prends des grandes bouffées d'air pendant un court instant histoire que notre corps se rattrape de tout ce dont il a été privé. Puis tout revient dans le droit chemin. Et bas là c'est exactement la même chose. 
Puis mon psy qui me répète : "c'est si tu ne manges pas ce carreau de chocolat ou ce KitKat que tu vas grossir". Oui a force de frustation, on craque et on mange tout d'un coup. Donc finalement, aussi contradictoire que cela puisse paraître, plus on se prive plus on grossit ...
J'essaye tant bien que mal de retenir mes crises, lorsque j'ai envie de chocolat typiquement, je mange un fruit, un yaourt, un petit bout de pain, puis finalement je tombe sur le chocolat et j'ai mangé non seulement toutes les autres choses avant mais aussi le CHOCOLAT (ceci marche aussi avec d'autres bonnes choses tel que les gateaux, les fraindises, le fromage etc etc...)
Je me pousse aussi à faire des abdos tous les autres. Le tout contre la volonté de mes parents. Je tourne actuellement à environ 500 abdos minimum par jour. Oui oui vous avez bien lu : cinq cent.

Bref, finalement c'est ce que j'appelerai les montagnes russes du chocolat ...

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